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AVALANCHE (AVAX), Bienvenue dans l’ère post-Bitcoin (BTC) – TheCoinTribune

EVEREST dernière phase dAVALANCHE

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AVALANCHE (AVAX), Bienvenue dans l’ère post-Bitcoin (BTC) – TheCoinTribune

EVEREST dernière phase dAVALANCHE

Il est probable que vous entendiez de plus en plus parler du projet AVALANCHE (AVAX). Et selon toute vraisemblance, le phénomène ne risque pas de s’estomper. Révélé il y a un peu plus de 2 ans (mais de toute évidence reposant sur des racines bien plus anciennes), entouré à la fois d’une aura de mystère, tout autant que d’une collection d’esprits brillants, les ambitions d’AVALANCHE sont aussi discrètes qu’ambitieuses : remodeler parmi les plus importants fondamentaux des technologies blockchain et cryptographiques et repousser certains des murs invisibles qui brident l’industrie actuelle, l’empêchant de “passer à l’échelle”, comme on dit dans les powerpoint de start-up en incubation.

S’il fallait trouver un défaut à AVALANCHE, ce pourrait être celui-ci : les concepts manipulés, la technicité des innovations en jeu et le niveau des architectes en coulisse est tel, que le projet pourrait sembler complexe à aborder dans tous ses enjeux et ses potentialités.

L’occasion de rappeler qu’au moment de la sortie de son livre blanc en 2009, rares sont ceux qui ont parfaitement saisis les implications de Bitcoin.

Et si le titre du jour évoque une “ère post-Bitcoin”, c’est qu’AVALANCHE propose une approche inédite sur l’un des aspects qui précisément avait rendu Bitcoin si révolutionnaire : la notion centrale de Consensus.

Pour autant, cet hermétisme relatif n’a pas empêché une énorme communauté de s’agréger autour d’AVALANCHE, faisant de sa toute récente vente publique un succès aussi retentissant qu’éclair, avec 42 millions de dollars levés en une poignée d’heures !

Aujourd’hui, il est temps de lever le voile sur AVALANCHE afin d’en comprendre les enjeux à l’aube de la sortie très attendue de son mainnet. Et si l’occasion sera bonne également pour s’émerveiller de certains détails éthérés et élégants de l’architecture du réseau, on parlera également du token AVAX sous l’angle de l’investissement et du patrimoine. Prêt à enfourcher la moto-neige ? On fait le tour du massif

A la recherche du consensus idéal

D’un point de vue académique, il est considéré que le consensus consiste en la recherche de l’agrément général s’agissant d’une décision à prendre ou d’une action à mener.

Le consensus se distingue de l’unanimité et parce qu’il n’est jamais inutile de faire le malin avec un peu de culture, sachez que son exact opposé est le dissensus, un mot tellement rare, qu’il n’existe qu’en latin (un exemple pour bien comprendre : « Craig Wright est l’inventeur de Bitcoin » est un parfait dissensus).

Le consensus en tant que système

La notion de consensus est intrinsèquement liée à celle de gouvernance et de démocratie. En effet, dans un système totalitaire, ou même vaguement autoritaire, le consensus n’est pas recherché : n’existe que la verticalité imposée par une autorité centrale, alpha et omega de la prise de décision.

Outre l’autoritarisme de la chose, un système vertical, centralisé est réputé pour sa rigidité, il est le plus souvent très lent, monolithique et peu souple dans son fonctionnement. Ce constat est valable, que l’on parle de système social, technologique ou d’informatique et de réseau.

A ce stade, vous voyez parfaitement où je veux en venir. L’essor ces dernières décennies des réseaux informatiques, du web et des registres distribués s’est tout particulièrement appuyé sur la capacité à imaginer et mettre en place de nouvelles approches et protocoles en capacité de répondre à une question simple : comment garantir la transmission d’une information de manière rapide, économe et infaillible, à l’échelle de structures virtuelles de plus en plus vastes et complexes, le tout en faisant l’économie d’une autorité centrale ?

Une équation insoluble ?

Cette question centrale, Vitalik Buterin, le co-créateur d’Ehereum va la résumer de façon particulièrement élégante en évoquant le trilemne des blockchains.

image 31

Véritable arlésienne, ce trilemne souligne qu’un système distribué de type blockchain tend à concilier 3 objectifs majeurs….et inconciliables :

  • La décentralisation, soit la capacité à se passer de toute autorité centrale, clef d’un système “trustless“, autrement dit un environnement où l’architecture même fait fonction de gage de confiance suffisant,
  • la sécurité, le système doit être d’une résistance à toute épreuve, notamment à l’attaque ou au détournement par des entités malicieuses. Concrètement, un acteur ou groupe d’acteurs ne doit pas être en capacité de se rendre maître du réseau, ou à des conditions tellement complexes et dispendieuses que l’événement en devient statistiquement improbable,
  • La scalabilité : l’architecture doit être en capacité de “passer à l’échelle”, de traiter infiniment plus d’échanges sans perte de capacités
trilemne blockchain
Source : theblockchaintest.com

Toute la difficulté rencontrée dans la résolution de cette équation est que la moindre action sur l’un de ces paramètres tendra à impacter plus ou moins sérieusement les autres.

Ainsi, plus de décentralisation impliquera un système moins verrouillé, plus d’acteurs, et une chute de la sécurité. Une montée en gamme de la scalabilité ira bien souvent de pair avec une re-centralisation, nécessaire au pilotage de l’architecture, etc.

A noter qu’on voit de plus en plus apparaître un nouveau sommet dans ce triangle bien connu, celui qui touche à la confidentialité des échanges sur le réseau, un paramètre des plus importants, dans un monde de plus en plus “transparents” à marche forcée. Ainsi, le trilemne est-il déjà disrupté par ce qu’il convient dorénavant de qualifier de quadrilemne des blockchains.

quadrilemne des blockchains
Source : theblockchaintest.com

Ajoutons à cela, une notion centrale dans un monde où tout va toujours plus vite : la rapidité des échanges au sein du réseau qui, elle aussi sera impactée par un renforcement de ces 4 paramètres.

L’évolution des consensus en matière de registre distribués

Lorsque Satoshi Nakamoto diffuse le Livre Blanc de Bitcoin en 2009, personne ne perçoit nécessairement que ces quelques pages austères et hermétiques vont profondément bouleverser plusieurs domaines de la connaissance, et notamment celui des consensus en matière de registres distribués.

Jusqu’alors, était utilisés des consensus qualifiés de “Classique“. Existant depuis les années 80, ces outils sont notamment le fait des informaticiens Barbara Liskov et Leslie Lamport. Brillante, cette architecture présente cependant des limites dans la mesure où tous les nœuds d’un réseau doivent être en capacité de traiter avec l’ensemble de leurs homologues. Le système est certes assez rapide, mais peu sécurisé. Surtout, il n’est pas adapté à des grandes infrastructures (autrement dit, la vélocité permise par ce consensus à pour contrepartie sa sécurité et sa scalabilité).

Ainsi, Bitcoin – outre l’emblématique devise crypto que nous connaissons tous – est également l’occasion de l’émergence de ce qu’on nomme dorénavant le consensus Nakamoto.

Cette approche par blocs, eux même liés entre-eux sur une chaîne par la puissance cryptographique est alors inédite. Elle offre à ce nouveau type d’architecture une résistance à toute épreuve, via la mécanique dite de “Preuve de travail” (“proof of work”). Le consensus est forgé autour de la compétition énergétique et informatique de nouveaux acteurs qualifiés de “mineurs”, la victoire dans cette compétition garantissant la validation des transactions s’opérant sur la blockchain Bitcoin.

Si plus de 10 ans plus tard, ce système a démontré sa solidité et sa résilience, ses limites se font de plus en plus évidentes dans un monde en recherche de toujours plus d’immédiateté. En effet, alors que la 5G se déploie qui permettra l’essor de l’Internet of Thing (IoT), que les récentes expérimentations sur la fibre optique permettent d’envisager de télécharger l’intégralité de Netfix en 1 seconde, le monde n’est plus en mesure de patienter entre 10 minutes et 1 heure qu’une opération s’exécute sur la blockchain Bitcoin. Les technologies blockchain auraient-elles déjà atteint leurs limites organiques de croissance, se révélant incapables de proposer une architecture distribuée mixant sécurité, vitesse, décentralisation et universalité ? On aurait pu le craindre, si ce n’était l’émergence il y a quelques mois d’un nouveau projet qui s’accompagne de rien moins que d’une nouvelle classe de consensus : AVALANCHE.

Le consensus AVALANCHE

Lorsque Satoshi Nakamoto conceptualise et fait connaître Bitcoin au monde, il est certain que lui-même a conscience que sa création à vocation à être améliorée, adaptée, voire pourquoi pas dépassée. Il n’y a ainsi aucun crime de lèse crypto-majesté à se féliciter que 10 ans plus tard, des centaines d’esprits parmi les plus brillants qui soient s’évertuent à parachever l’oeuvre entamée par le père fondateur. En 2020, plusieurs initiatives de l’écosystème méritent le respect pour s’inscrire dans ce mouvement de fonds. Et c’est également sous cet angle qu’il faut présenter le projet AVALANCHE.

Opération Pokemon

On pourra au passage s’amuser du fait que – tout comme Bitcoin – l’équipe qui a proposé la première esquisse d’AVALANCHE l’a fait de manière anonyme et en toute discrétion.

C’est ainsi le 18 avril 2018 que le Livre Blanc “Snowflake to Avalanche: A Novel Metastable Consensus Protocol Family for Cryptocurrencies” est publié sur le forum IPFS. Le document de 21 pages, très dense est un bijou d’élégance dans sa présentation d’une nouvelle famille de protocole s’inscrivant dans ce qu’il convient désormais de qualifier de “Consensus Avalanche“. Si ces quelques pages s’inscrivent dans la culture d’austérité d’un Nakamoto, on notera que le groupe d’auteurs se présente comme la “Team Rocket”, que les amateurs d’anime japonais devraient parfaitement identifier.

Il faudra à peine quelques heures pour que ce Livre Blanc attire l’attention des spécialistes du secteur de la cryptographie et des registres distribués et parmi eux, Emin Gün Sirer, personnage éminent de l’écosystème. Emin est notamment l’inventeur en 2003 de Karma, la toute première cryptomonnaie fondée sur la preuve de travail, rien que ça.

avalanche CEO
Emin Gün Sirer

Le chercheur est également actif dans le cadre de l’amélioration de Bitcoin depuis ses origines, n’hésitant pas d’ailleurs à égratigner le modèle de Nakamoto à l’occasion. Il explique ainsi en 2013 dans le cadre de l’essai « Majority is not Enough : Bitcoin Mining is Vulnerable » en quoi le système Bitcoin est vulnérable à partir de la prise de contrôle de 33% du réseau.

Des reproches sur le consensus et le protocole Bitcoin en PoW auquel Emin Gün Sirer entrevoit une solution dans les pages du Livre Blanc de la mystérieuse Team Rocket. Quels sont les liens réels entre le cryptographe et cette dernière ? Une question qui demeurera probablement sans réponse, mais qui fait d’ores et déjà partie intégrante de la culture crypto moderne.

La famille de protocole Avalanche

A mesure qu’on découvre AVALANCHE, l’évidence s’impose, cette architecture de consensus novatrice ne prévoit pas de faire les choses en un peu mieux, ou de proposer une simple nouvelle itération de l’existant. L’ambition est toute autre : parvenir à un nouveau paradigme, de nature à combiner le meilleurs de plusieurs mondes

« Dans le sillage des travaux de Nakamoto, le monde voulait toujours d’un protocole avec tous les avantages du consensus de Nakamoto (robustesse, décentralisation) et tous les avantages du consensus classique (vitesse, échelle, finalité rapide et efficacité énergétique). La version Crypto du proverbe, “avoir le beurre et l’argent du beurre” »

“Le consensus d’Avalanche expliqué simplement” (source)

L’ensemble de la proposition de valeur AVALANCHE repose sur un ensemble de modules de consensus poursuivant des objectifs distincts et dont l’intrication constitue un édifice complexe et ultra-performant.

Protocole SLUSH
  • Slush (neige fondante). C’est le consensus qui permet le fonctionnement des nœuds du réseau sous couvert de ce qui est qualifié de “métastabilité“. Ce protocole n’est par conçu pour être Byzantine-fault-proof, autrement dit ce consensus primaire n’a pas vocation à résoudre à lui seul la Nemesis des architectures blockchain. En revanche, Slush est ultra-résilient aux pannes systèmes par sa nature même. En son sein, l’information circule en tout sens vis un protocole épidémique, ou “protocole Gossip”. Autrement dit, les nœuds communiquent entre-eux par contagion, s’influençant les uns les autres jusqu’à l’émergence d’un consensus et d’une validation.

Illustration du phénomène de protocole épidémique :

  • Snowflake (flocon de neige). On l’a vu le protocole Slush est rustique, mais sa robustesse va de pair avec un certain manque de subtilité. Par exemple, Slush ne conserve pas de mémoire de l’état antérieur des nœud du réseau. C’est là que Snowflake rentre en jeu. Ce protocole va compiler les différents états des nœuds, et arbitrer afin de faire émerger le consensus dans le cadre d’un échange/d’une transaction. contrairement à Slush, Snowflake est résistant aux pannes byzantines
SNOWFLAKE
  • Snowball (boule de neige). Ce troisième protocole complexifie encore un peu plus le réseau en lui apportant une capacité essentielle : une mémoire plus large des changements d’état des nœuds et par extension, la possibilité d’en extraire un degré de confiance. Par sondage, Snowball est en capacité de qualifier le niveau de confiance des acteurs du réseau et par extension, de débusquer les acteurs potentiellement malfaisants.
snowball
  • Avalanche. Ce dernier protocole qui donne son nom au projet dans son ensemble termine l’édifice en lui apportant sa nature de véritable registre distribué, impliquant l’enregistrement et la conservation des échanges s’opérant sur le réseau, sous la forme d’un DAG (Directed Acylic Graph).
Avalanche

Le détail de cette intrication de protocoles pourrait rebuter les non-spécialistes, pourtant, c’est celle-ci qui constitue une proposition de valeur inédite qui conserve les avantages des consensus classiques et Nakamoto, en leur apportant des améliorations notables, sous l’angle de la vitesse des transactions et de l’économie énergétique notamment.

AVA Labs

Avec comme point de départ le Livre Blanc de la “Team Rocket”, Emin Gün Sirer a réuni une équipe et fondé AVA labs, une initiative visant à proposer un panel de services blockchain reposant sur AVALANCHE.

equie AVA Labs

Depuis près de deux ans, AVA Labs ne ménage ainsi pas ses efforts pour mettre en place un réseau qui sera en mesure de recevoir l’ensemble des fonctionnalités actuellement disponibles sur les principales plateformes blockchain emblématiques du secteur, quelles soient “historiques” (Bitcoin, Ethereum…) ou plus récentes.

Premier de cordée

Qu’il s’agisse de l’énorme corpus documentaire ou du nombre de tutoriels et d’initiatives fleurissant autour du projet, il faut en convenir : il ne semble pas à l’heure actuelle exister de sujets en rapport avec les technologies blockchain dans lesquels AVALANCHE ne soit pas en mesure d’exceller. On notera ainsi qu’AVA Lab a mis en place ce qui a été qualifié de “spoon” d’Ethereum (un “fork” amical, vous l’avez ?) baptisé Athereum.

Athereum1

Lancé sous la forme d’un Testnet sur le réseau principal en octobre 2019, Athereum est une copie conforme d’Ethereum sur laquelle l’ensemble des outils de l’écosystème est disponible : déploiement de DApp, de smart contract, Metamask, Truffe, etc.

Les Tokens Non Fongibles (NFT) ? La Finance Décentralisée, les smart contract complexes ? De simples formalités pour un réseau dont Emin Gün Sirer a expliqué, non sans malice, en mars dernier, qu’il serait en capacité de lancer immédiatement la version POS d’Ethereum 2.0, qui cause tant de fil à retordre à l’équipe de Vitalik….

Et parce qu’au-delà des grandes promesses, rien ne vaut un coup d’œil sous le capot pour juger des performances, le tableau suivant donne un panorama des capacités du réseau AVALANCHE rapportées à Bitcoin, Ethereum et Tendermint.

Performance AVAX rapportées à Ethereum ou Bitcoin

On retiendra pour l’essentiel qu’AVALANCHE laisse entrevoir une capacité à gérer 4500 transactions par seconde, ces transactions s’exécutant elle-mêmes en moins de 3 secondes… et même encore plus rapidement si on en croit les actuels derniers ajustements avant le lancement imminent du mainnet d’AVALANCHE.

L’actualité d’AVALANCHE

En dépit d’une certaine technicité, et de la rigueur d’un “hiver crypto” de deux longues années, AVALANCHE a rapidement agrégé une très importante communauté à travers le monde. C’est en partie grâce à elle que la vente publique du token AVAX, jeton utilitaire du réseau, a été un succès retentissant.

En effet, l’espace de quelques heures les plus anciens auront pu avoir l’impression de revivre certaines grandes heures de la folle période de 2017. Avec 42 millions de dollars levés en moins de 5 heures, et 72 millions d’AVAX vendus. L’opération a marqué les esprits et matérialisé à quel point AVAX faisait consensus (forcément) à la fois dans la communauté et le grand public mais aussi au sein de l’industrie crypto (parmi les contributeurs à la vente se trouvait une transaction venant du bloc Genesis d’Ethereum, un soutien des plus symboliques).

Cours, fonction, perspectives….Tout comprendre au token AVAX

Le token AVAX est dit “utilitaire“. Autrement dit, il ne se contente pas d’ambitionner être une simple réserve de valeur, ou une énième unité monétaire sur un réseau sans but, mais doit être considéré comme la cheville ouvrière d’AVALANCHE. A ce stade, vous l’avez bien compris, le AVAX n’est pas un banal jeton mais disposera de sa blockchain propre, celle-là même dont le lancement est désormais imminent, une fois que la phase EVEREST (voir un peu plus bas) aura été menée à bien.

Il ne pourra y avoir plus de 720 millions d’AVAX produits au total, considérant qu’une grande partie de cette quantité sera détruite dans le cadre des transactions s’opérant sur le réseau (en apprendre plus sur la documentation technique).

A l’occasion de la vente publique, 72 millions de tokens AVAX ont trouvé preneurs, assortis ou non, de divers mécanismes de verrouillage de manière à parer à tout phénomène de vente massive. Des périodes de vesting (gel) de 1 an à 18 mois ont ainsi été mises en place. A noter que les AVAX conservés pour la fondation sont verrouillés durant 10 ans, ceux de l’équipe, 4 ans. Une nouvelle démonstration s’il était besoin du fait que l’équipe AVALANCHE inscrit son projet dans le temps long.

téléchargement 5

En tant qu’architecture en PoS (preuve d’enjeu), AVALANCHE sera assorti d’un système de staking. Le verrouillage de 2000 AVAX durant un minimum de 2 semaines permettra de prétendre à des dividendes de 8 à 12% par an. 50% de l’ensemble du total supply sera dédié à l’incitation au staking, soit un total de 360 millions de tokens.

total supply dAVAX 1

Si la technologie nous met les larmes au yeux et que chacun se félicitera de l’essor prochain d’AVALANCHE, convenons-en : les participants aux différentes ventes d’AVAX espèrent plus ou moins secrètement en avoir profité pour faire un bel investissement.

Si, comme vous ne l’ignorez pas, les prévisions en matière crypto sont forcement hasardeuses, on conviendra que pour le moment, le token AVAX coche toutes les cases en la matière : émission de tokens limitée et contrôlée, projet ultra-attendu et à fort potentiel, perspectives et partenariat à venir triple A…L’avenir pourrait ainsi être radieux pour les heureux possesseurs d’AVAX, et même pourquoi pas pour les investisseurs qui sauront se positionner dès leur mise à disposition sur les exchanges lors de la sortie du Mainnet.

Pour patienter, on se contentera de rappeler que TheCoinTribune s’était fait l’écho du listing sur la plateforme française ZEBITEX de quelques milliers d’AVAX en avant-première, avec un succès évident

Profitez, il en reste peut-être même encore un peu.

Ce pré-listing en mode IOU (“I Owe You”, littéralement “je te dois”) a pris la forme d’une vente d’une sorte de créance sur les futurs AVAX ; A l’heure actuelle, quelques exchanges proposent cette option, offrant ainsi un avant-goût de la valorisation possible du AVAX, (méfiance : ce phénomène, essentiellement nourri par la “hype” autour du projet pourrait être trompeur et ne permet pas de préjuger de la réalité de la valeur du AVAX au moment de son listing officiel. Prenez la chose comme une indication de tendance, dans toute son imperfection).

COURS

Le Testnet Denali

On l’a vu, le projet AVALANCHE encourage et profite d’un très fort engagement communautaire. Ainsi, avant le grand levée de rideau dans quelques jours avec le démarrage du Mainnet, une large phase de test a été organisée cet été sous intitulée “Testnet Denali”. Grace à la mise à disposition de nombreux tutoriels, tout un chacun était incité à monter un nœud de validation sur le testnet, puis à effectuer diverses expérimentations.

L’idée était bien évidemment de faire fonctionner l’ensemble en mode crash-test, mais également de matérialiser l’une des promesses d’AVALANCHE : faire fonctionner un nœud du réseau avec du matériel informatique de base, voire la vieille guimbarde venant tout droit de vos années lycée et qui cale votre armoire. Message reçu 5 sur 5 par certains, qui ont pris les développeurs au mot en faisant tourner un nœud…dans une boite à chaussure !

testnet denalli boite à chaussure

Bilan : 1000 nœud (en incluant la boite à chaussures), 16 sous-réseaux mis en place, 11 blockchains déployées et plus de 150 assets créés, le tout à l’échelle de 60 pays. Des résultats “pour des faux” qui dépassent en fait de très nombreux projets supposés opérationnels depuis des année..

La phase finale Everest

On continue dans l’allégorie montagnarde : considérant qu’AVALANCHE est dans la toute dernière ligne droite (enfin, dévale la piste noire finale), quelle meilleure illustration que celle du plus haut sommet de la planète pour incarner le dernier tour de chauffe et les ultimes réglages.

EVEREST AVAX 1

C’est ainsi que depuis une semaine, la communauté est incitée à réaliser de multiples tâches sur le réseau, et de pousser les réglages au maximum pour un ultime resserrage de boulon avant le grand lancement. Il y a 2 jours, le numéro 2 du projet Kevin Sekniqi a ainsi procédé à un dernier point d’étape.

Kevin se félicite notamment du fait que 650 validateurs de blocs ont pris part à EVEREST et que le réseau n’a jamais été aussi efficace, avec une expérience utilisateur optimisée. Kevin en profite pour annoncer officiellement un date de lancement pour le mainnet et le listing d’AVAX, les deux événement étant prévu désormais pour mi-septembre, le temps de procéder aux derniers réglages.

Et demain ?

Vous l’avez désormais perçu, AVALANCHE est un projet hors-norme, de ceux qui peuvent changer la face de l’industrie et la faire passer à l’étape suivante. C’est la raison pour laquelle je m’aventure à évoquer une “ere post-Bitcoin”. Non pas que j’estime que le Bitcoin puisse être disrupté si facilement, mais plus exactement parce ques des projets comme AVALANCHE pourraient parfaitement toucher des populations et des secteurs qui demeureront toujours inaccessibles – ou insensibles – à la création de Satoshi Nakamoto.

Cet article a été rédigé dans le cadre du programme communautaire du projet AVALANCHE.



Retrouver l’article original de Hellmouth Banner ici: Lien Source

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