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Bitcoin (BTC) – Rempart contre la fin du Cash et la société de Surveillance Totale – TheCoinTribune

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Bitcoin (BTC) – Rempart contre la fin du Cash et la société de Surveillance Totale – TheCoinTribune

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Les moyens de paiement sont noyautés par quelques multinationales dont l’objectif ultime est de liquider le bon vieux billet de banque. Bitcoin, loin d’être une simple protection contre l’inflation, est aussi un rempart imprenable au milieu d’une guerre contre le cash. Visa et Mastercard se sont trouvés un nouvel allié de poids : le Covid-19…

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Stockholm en première ligne

Au pays allongé, vous pouvez payer par carte bancaire sans minimum d’achat. Que ce soit pour un paquet de tic-tac ou une pomme, les Suédois n’ont plus besoin de pièces. Dans les églises, la quête se fait par Swish, une application de smartphone. Les mendiants ne tendent plus la main mais affichent leur numéro Swish pour recevoir une obole. Pire encore, certains suédois vont jusqu’à se faire implanter des micropuces de paiement sous la peau

Microship under skin
Micropuce ID sous-cutané

Un seul paiement sur 16 se fait en cash et la cinquantaine de milliards de couronnes circulant encore dans le pays ne représentent que 1 % du PIB. Contre 10 % dans la zone euro…

Les députés suédois sont heureusement moins naïfs que leurs électeurs et viennent d’obliger les banques à entretenir des distributeurs de billets à moins de 25 km de chaque habitation. Une loi adoptée à la quasi-unanimité dont notre assemblée nationale ferait bien de s’inspirer alors que les banques françaises font disparaître plus de 1000 distributeurs chaque année…

Il reste maintenant à interdire aux commerces de refuser le cash, ce qui n’est pas gagné d’avance. En effet, Visa et MasterCard n’ont par exemple pas hésité à offrir 10 000 $ à des restaurants new-yorkais pour qu’ils refusent le cash… Une tentative avortée puisque la ville qui ne dort jamais a finalement décidé d’interdire tout commerce qui refuserait les billets verts.

Tous ces efforts seront vains si les masses se laissent aveugler par le culte du progrès technologique sans réaliser la dystopie que prépare la fin du cash…

La course aux armements de MasterCard

Ben Gilbey, le vice-président du laboratoire des paiements digitaux pour la zone Asie-pacifique n’y ait pas allé par quatre chemins au micro de Tech means Business la semaine dernière :

« Nous poursuivons notre guerre contre le cash depuis un certain temps déjà. Nous constatons que toutes les formes de paiements numériques […] connaissent une énorme accélération dans le sillage du COVID-19. […] Les paiements numériques sont en train de devenir un élément permanent de la vie des gens. […] Nous voulons aller plus loin que la traditionnelle carte de crédit. Nous travaillons sur de nouvelles expériences de paiement digital. »

Ben Gilbey, Matercard

Ainsi, Visa et Mastercard, deux mastodontes pesant ensemble 800 milliards $ en bourse, ont grandement profité du Covid-19… (ces sociétés ponctionnent une marge de 3 % sur chaque transaction). C’est toujours bon à savoir, surtout quand on sait que ces deux multinationales marchent main dans la main avec la fondation Bill & Mellinda Gates au travers de la fondation « Better than cash alliance ». Une organisation obscure basée dans les locaux des nations unies et dont l’unique but est de faire disparaître le cash

Quant aux nouvelles « expériences de paiement digital », le laboratoire de Ben travaille sur de nouvelles manières de séduire le quidam et l’inciter à abandonner le cash. Des bracelets de montre ou encore des lunettes de soleil contenant une technologie de paiement sans contact. Quelle classe de payer sa tequila sunrise à Ibiza avec ses lunettes…

Et ce n’est pas tout…

Biométrie

Mastercard travaille également sur la technologie de reconnaissance faciale afin de rattraper son retard sur ses homologues chinois Tencent (Wechat) et Alipay. Pire encore, la firme entend aussi démocratiser le paiement par reconnaissance vocale. Voire même en reconnaissant simplement notre dégaine…

Ces logiciels à l’autre bout des cyclopes qui nous filment sont capables de reconnaître un individu parmi des millions en analysant son allure et sa démarche. Ajoutez à cela quelques caractéristiques supplémentaires comme votre rythme cardiaque ou la façon dont vous tenez votre téléphone et le tour est joué.

analyse de la démarche

L’idée est d’avoir des logiciels d’identification si sophistiqués que nous puissions consommer sans avoir à faire quoi que ce soit. Notre environnement nous reconnait et nous laisse cueillir les fruits de la jungle urbaine pour peu que nous ayons vraiment de l’argent.

Bref, autant de gadgets distillant l’illusion du progrès sur fond de gabegie énergétique insoutenable prolongeant le jusqu’au-boutisme technologique. L’installation de la 5G et l’envoi dans l’espace de plusieurs dizaine de milliers de « satellites internet » sont indispensables à l’internet of things derrière lequel se cache en réalité le capitalisme de surveillance et sa collecte insatiable de datas.

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Ne vous y trompez pas… Le grand débit de données qu’offre la 5G n’a pas pour but de permettre des opérations chirurgicales à distance ou d’éviter les accidents de voiture… Le sombre dessein inavoué est de mettre en place une prison à ciel ouvert où le « système » peut renforcer son emprise sur la société. Quoi de plus important que de pouvoir prédire les rassemblements afin de tuer dans l’œuf tout soulèvement ?…

Souriez, vous êtes filmé

Déjà en 2016, James Clapper, le directeur de la NSA, déclarait lors d’une audition au Sénat :

« Les services secrets pourraient utiliser l’internet of things pour identifier, surveiller, écouter, suivre et recruter des cibles. »

James Clapper, NSA

Nous savons grâce à Edward Snowden que les agences de renseignement des États-Unis ont mis en place une surveillance de masse servant d’outil de manipulation, d’espionnage économique et d’influence sociale. À ce propos, il est indispensable de regarder le dernier documentaire choc « The social dilemma » pour toucher du doigt l’immense pouvoir dont jouissent les puissants via la collecte de nos données privées.

The social dilemma / Derrière nos écrans de fumée Fr

Est-ce vraiment le progrès que de déployer un système de surveillance omnipotent afin d’avoir la chance inestimable d’entrer dans un cinéma ou dans le métro sans avoir de cash, de téléphone ou de carte de crédit sur soi ? Ou bien est-ce que quelque chose d’inavouable se trame dans la pénombre des serveurs ?

Si nous savons d’avance ce que feront les banques centrales en regardant ce que fait la Banque Centrale du Japon (dette = 250 % du PIB), nous pouvons entrevoir le futur de la surveillance de masse en regardant du côté de son voisin chinois.

L’empire aux centaines de millions de caméras à reconnaissance faciale a mis en place un système de notation des citoyens. Un « crédit social » que chacun se voit attribué par une « intelligence artificielle » qui passe à la moulinette une myriade de données personnelles.

Et ne croyons pas que cela n’arrive qu’ailleurs car ce sont en réalité des entreprises européennes qui fournissent Pékin en technologies de reconnaissance faciale… Et notamment le Français Morpho (devenu Idemia) qui a vendu un système à la police de Shanghai d’après le rapport “Out of control” d’Amnesty International.

Apartheid 2.0

Facebook sait quels sont nos opinions et les sujets qui nous tiennent à cœur. Pareil pour Google qui peut déduire beaucoup de chose à partir de notre historique de recherche, nos déplacements (GPS) ou nos conversations qu’une IA écoute religieusement afin de cerner notre moi profond et nous vendre plus de choses. Mais pas que…

Collecter toujours plus de données en temps réel permettra d’affiner nos profils psychologiques en vue de manipuler nos simulacres de « démocraties » et la fin du cash s’emboite parfaitement dans cet agenda dystopique.

Nous sommes les témoins de la mise en place d’une société de surveillance totale qui permettra à terme de savoir tout sur tout le monde. Ce jour-là, comme en Chine, les plus serviles insipides seront récompensés en accédant aux postes importants alors que les insoumis n’auront aucune chance de gravir l’échelle sociale.

À l’instar de ce que font les Chinois, il suffira de critiquer le pouvoir en place pour se voir interdire les meilleures écoles, de prendre le train ou l’avion, de contracter un crédit et même de dépenser son propre argent…

Nous en revenons à la fin du cash qui est en réalité le fossoyeur ultime de nos libertés si un pouvoir fascisant venait à s’emparer du pouvoir. D’un seul clic, n’importe qui pourra se retrouver sans aucun moyen de paiement. Il s’agit d’une arme redoutable entre les mains d’une oligarchie s’attendant à de grave troubles sociaux que provoquera l’inéluctable ralentissement de la croissance sur fond de pic pétrolier.

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Dans un monde ou le liquide aurait disparu, le Bitcoin fera office du nouveau cash. Personne ne peut vous empêcher de dépenser vos Bitcoins sans compter le haut niveau d’anonymat qu’il confère. C’est toujours mieux que de payer avec son visage… Le Bitcoin, bien qu’il arbore une forme digitale, n’a absolument rien à voir avec la fin du cash. Au contraire.

street art
Art, Prague



Retrouver l’article original de Nicolas Teterel ici: Lien Source

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