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Bitcoin VS Bill Gates, la Guerre Secrète – TheCoinTribune

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Bitcoin VS Bill Gates, la Guerre Secrète – TheCoinTribune

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Le grand fantasme des puissants est de faire disparaître le cash, un sombre dessein qui ne date pas d’hier. A l’instar de la privatisation méthodique des biens publiques, nos maîtres avancent pas à pas, prenant garde de ne pas attirer l’attention, jusqu’au point de non-retour. TheCoinTribune a enquêté sur une facette méconnue de Bill Gates, l’ami de Jeffrey Esptein… Il s’avère que le milliardaire est en première ligne de la guerre contre le cash. Et à l’instar de son mécénat de l’organisation mondiale de la santé, ce positionnement soulève des interrogations.

Better Than Cash Alliance

Cette alliance a été fondée en 2012 par la Fondation Bill and Melinda Gates. Basée dans les locaux de l’ONU

La Fondation Bill & Melinda Gates

Au-delà de ses activités caritatives, la Fondation travaille insidieusement à la disparition de l’argent liquide sous le faux prétexte d’aider les plus pauvres. Dirigée par une belle brochette de mondialistes, son véritable dessein est en réalité de tisser la toile du « capitalisme de surveillance », augmenter la dette globale et concentrer un peu plus le pouvoir. Faites connaissance avec ses membres les plus éminents :

  • La fondation Bill and Melinda Gates (fondateur)
  • L’ONU (USAID)
  • Master Card / VISA / Paypal
  • Citibank
  • De nombreux États en développement et notamment l’Inde, le Nigeria et le Pakistan
  • Le ministère de l’économie allemande
  • Les fondations Ford et Clinton
  • L’Organisation Internationale du Travail
  • Le Trésor US

Que du beau monde ayant tous intérêt à éliminer l’argent papier.

L’Inde, laboratoire de la fin du Cash

Le responsable de la fondation Gates en Inde est Nachiket Mor, un ancien membre du conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Indienne (RBI). Ce dernier était responsable depuis 2013 d’un comité sur « l’inclusion financière ». Une expression absconse derrière laquelle se cache l’ambition de connecter tous les Indiens au système moderne d’esclavage par la dette et de substituer la carte Visa/Mastercard au cash.

Nachiket Mor

Or, 7 mois à peine après que Nachiket Mor ait rejoint la fondation Gates (mars 2016), le sous-continent hindou se livrait à une expérimentation brutale en déclarant – du jour au lendemain – illégaux les billets de 500 et de 1000 roupies.

On expliqua alors que ces billets désuets devaient être déposés dans les banques en attendant que de nouveaux billets de 500 et 2000 roupies soient introduits le mois suivant. Cette stratégie du choc fut un blitzkrieg monétaire visant à forcer les Indiens à créer un compte bancaire et ainsi amorcer la digitalisation d’une société qui utilise le cash 90 % du temps.

L’autre motivation était d’inciter quelques 300 millions d’indiens n’ayant pas de carte d’identité à faire la demande d’un numéro d’identité biométrique “Aadhaar” (nécessaire pour ouvrir un compte en banque).

Quel est ton plan Bill ?

Nous savons que le fondateur de Microsoft travaille sur un système d’identification biométrique standardisée – idéalement standardisée à l’échelle globale… Nul besoin de déborder d’imagination pour deviner qu’associer chaque fait et mouvement des citoyens à un seul numéro est une folie.

En effet, même si la Cour Suprême indienne veille au grain, l’objectif est de rendre le numéro d’identité Aadhaar obligatoire pour obtenir une carte Sim, un compte bancaire, des aides sociales, un dossier médical etc.

Ce qui devait arriver arriva… Les données d’un milliard d’indiens (empreintes de doigts, scans de la rétine, photographies et bien d’autres choses) ont déjà fuité sur internet. Elles peuvent être achetées pour 6 £

Dans un remake de la saga Cambridge Analytica, ces données ont été utilisées pour affiner le profilage de chaque citoyen en vue de manipuler les élections de la plus grande démocratie du monde. Rappelons que Cambridge Analytica s’est servi des données de Facebook pour déterminer 32 types de personnalités afin de nous influencer de manière chirurgicale via des messages de propagande sur-mesure. #Make America Great Again…

Voici maintenant une déclaration de notre ami Bill en 2015 :

« Si les flux financiers entrent dans un système numérique auquel les États-Unis ne sont pas connectés, il devient beaucoup plus difficile de trouver les transactions dont vous voulez être informé ou que vous voulez bloquer. »

Difficile d’être plus clair. Bill Gates est bien au courant de l’importance de contrôler les architectures de paiement partout dans le monde. L’exemple le plus criant étant le réseau SWIFT qui noyaute toutes les transactions internationales et dont les États-Unis se servent pour écrouler les économies des pays qui refusent de courber l’échine (qui refusent d’utiliser le dollar). #IRAN.

A plus petite échelle, notons qu’il a également suffit que le gouvernement US fasse pression sur les services de paiement US pour que ces derniers coupent les vivres à Wikileaks… Les systèmes de paiement ne sont pas des infrastructures neutres mais de formidables outils de chantage aux mains des puissants qui n’hésiteront pas à s’en servir pour hacker nos démocraties.

Surveillance Capitalism

Le risque d’être déconnecté financièrement du système d’un seul clic est un risque parmi d’autres. En l’absence de toute possibilité de payer de manière anonyme, nos historiques bancaires deviennent aussi une image très fidèle de notre personnalité. De notre vie.

Que se passe-t-il lorsque l’on met ces données en parallèle d’autres données telles que notre historique de recherche Google, notre historique de likes sur facebook, notre historique GPS, nos conversations ou encore nos potentiels partenaires sexuels ?

Nous devenons un livre ouvert pour Big Data/Brother qui peut alors nous attribuer une note comme le fait déjà la dictature communiste chinoise. Cette note est la première étape vers une société dont la hiérarchie sociale sera décidée par des algorithmes selon des codes arbitraires. Dit autrement, le fascisme 2.0.

Nos données sont de l’or en barre car elles servent à fouiller au plus profond de notre moi afin de mieux coloniser notre inconscient et nous contrôler à notre insu.

« Les entreprises de la Silicon valley ont siphonné les données de notre vie privée et s’en servent comme matière première pour nous surveiller et nous pousser à consommer. »

Professeur Shoshana Zubov, auteur du livre the age of surveillance capitalism

Google sait à tout moment où nous sommes et à quoi nous pensons. Facebook sait quels sont nos passe-temps, nos préférences et nos amis. D’autres données collectées permettent de savoir par exemple si vous écrivez en faisant des fautes, si vous roulez vite en voiture, si vous faites du sport, si vous parlez tout seul, si vous avez un rendez-vous galant.

Ils diront toujours que cette moissons de « data » permet d’améliorer leurs services mais il ne s’agit que d’un discours de façade. Toutes nos données sont en réalité analysées pour créer, entre autres, des modèles de comportements humains.

Savoir comment des personnes ayant certaines caractéristiques se comportent sur la durée permet de construire des modèles de prédiction. Pour le dire autrement, la modélisation comportementale permet de voir le futur.

C’est un don très utile pour ajuster ses promesses politiques. Estimer la date probable de notre mort est également une donnée stratégique pour les banques et les assurances. Et bien entendu, il sera plus facile d’appâter le client avec le bon produit au bon moment. Une belle veste noire délivrée sous 24h juste avant votre rendez-vous Tinder, par exemple…

Bitcoin VS Big Data/Brother

Julian Assange nous a prévenu que nous entrions dans une dystopie de surveillance postmoderne à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire. Nous devons urgemment utiliser des VPN pour dissimuler notre activité sur internet, désactiver OK Google et tous ces mouchards qui nous espionnent en permanence.

Une chose est sûre, les plus habiles payeront en Bitcoin le jour où les banquiers parviendront à faire disparaître l’argent papier.

Bitcoin est une monnaie tout autant qu’un système de paiement. Deux-en-un. Nous ne pouvions pas rêver mieux comme système économique anonyme pour échapper à la surveillance totale.

La cryptomonnaie deviendra un bien de plus en plus précieux à mesure que l’étau se resserrera sur nos bons vieux billets de banque et que nous plongerons dans un nouveau totalitarisme. Un totalitarisme invisible qui ne dit pas son nom. Un totalitarisme intime nous connaissant mieux que nous même.

Ainsi, en plus de nous protéger contre l’inflation, les taux négatifs et les faillites bancaires, le Bitcoin dissimule aussi notre vie privée afin de ne pas finir catalogué par un algorithme qui favorisera les plus serviles d’entre nous.

Ne soyons pas dupes. Lorsque l’égocentrique Elon Musk pourrit le ciel avec des dizaines de milliers de satellites internet, c’est bien le capitalisme de surveillance qui prend son envol. Lorsque l’on installe la 5G, c’est bien pour nous espionner à chaque seconde et parfaire les modèles de prédiction de nos vies…

Google avait-il prédit la révolte populaire qui menace de se transformer en guerre civile du côté des États-Unis ? Probablement pas. Aucun algorithme ne peut prédire la goutte qui fait déborder le vase. Et ce n’est pas vos cyclopes à reconnaissance faciale qui y changeront quoi que ce soit. Bill.





Retrouver l’article original de Nicolas Teterel ici: Lien Source

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