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EvidenZ, le $BCDT, bien plus qu’un token, un véritable modèle financier !

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EvidenZ, le $BCDT, bien plus qu’un token, un véritable modèle financier !

Avertissement Cet article vous est présenté par la société EvidenZ. Les investissements crypto sont risqués par nature, faites vos propres recherches et n’investissez que dans les limites de vos capacités financières. Cet article ne constitue pas une incitation à l’investissement


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Le token $BCDT en quelques chiffres

Comme nous le mentionnons dans l’article précédent, pour assurer l’authenticité de ces documents et diplômes EvidenZ a recours à la blockchain. Le projet dispose de son propre token, le BCDT.

Lancé en janvier 2018, celui-ci dispose d’un total supply de 40 835 044 tokens. Un nombre étrange mais qui se trouve son explication dans le montant nécessaire à l’équipe pour accomplir son projet.

Initialement lancé sur le réseau Ethereum en tant qu’ERC-20, le token est également disponible sur la Binance Smart Chain en tant que BEP-20.

Une répartition décentralisée 

La répartition d’un token est essentielle pour tout projet ayant une vision long terme. Trop de tokens alloués à la communauté et c’est le flop assuré. Trop de tokens pour la team ? La décentralisation perd son sens et les risques de voir la team s’enfuir avec la caisse augmentent…

EvidenZ étant un projet long terme, celui-ci se doit d’avoir une répartition logique, que voici.

Tokenomics BCDT

Nous pouvons voir que près de 66.7% ont été vendus lors de l’ICO ce qui valide donc le but premier de ce token : financer le démarrage du projet. C’est également une preuve de décentralisation car  contrairement à d’autres projets, la team ne dispose pas d’une grande partie du supply, uniquement 3 %, soit environ 1.2 million de tokens. 

Un montant qui, à la manière des parts d’une société, incite l’équipe à faire monter le prix de son token aussi bien pour elle que pour ses investisseurs. Un win-win qui prend également sa place dans l’économie déflationniste du token.

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Eh oui, contrairement à beaucoup d’autres cryptomonnaies, le $BCDT n’est pas inflationniste mais bien déflationniste. À ce jour plus de 1.5 million de token ont été définitivement détruits (nous parlons de burn), soit 3.67 % du total supply !

La réserve et la communauté sont là pour permettre à l’entreprise de nouer des partenariats solides à faible coût ou de récompenser ses plus fervents supporters, tels que les liquidity provider sur BSC ou Ethereum.

“Ecoute, les chiffres, c’est cool, mais concrètement, à quoi sert le $BCDT ? Eh d’ailleurs, quelles sont les conditions qui déclenchent le burn ?”

Patience lecteur, tu t’apprêtes à le savoir. 

Contrats, burn, entreprises et investisseurs : les intérêts du BCDT

Un token certifiant l’existence du diplôme

À chaque fois qu’une entreprise ou une académie souhaite éditer un diplôme sur la blockchain, le smart contract d‘EvidenZ demande en échange des tokens. Ce monstre vorace, une fois ces tokens ingurgités, donnera en échange des crédits de certification au futur émetteur. Lorsque de nouveaux documents sont stockés sur la blockchain (Ark, Ethereum, Binance Smart Chain), devenant ainsi infalsifiable, ces crédits sont consommés.

Chacun a ainsi la preuve de l’émission du diplôme et donc de son caractère infalsifiable.

Un token pensé pour ses utilisateurs …

Vous l’aurez compris, le $BCDT est un token utilitaire. La différence fondamentale avec d’autres projets est sa conception en tenant compte de ses utilisateurs.

Je m’explique, la majorité des projets ayant un utility token part d’un principe simple : “pour utiliser mon service vous devez payer un nombre fixe de tokens”. Dans ce cas précis, il sera rentable d’acheter au prix le plus bas possible les tokens pour minimiser le coût du service.

Bien que cette logique tienne en théorie la route, la pratique est tout autre.

En effet, la blockchain et par extension les cryptomonnaies en sont encore à leur balbutiement. Acheter de l’ETH ou du BNB pour payer les frais de Gas. Réaliser un swap pour obtenir du BCDT puis interagir avec la solution, semblent facile pour nous, mais nous ne pouvons attendre des organismes classiques (entreprises, académies) de raisonner de cette manière.

En agissant ainsi, un projet s’enferme de lui-même dans une logique purement spéculative car restreignant son marché aux connaisseurs des cryptomonnaies.

C’est en tenant compte des réalités que d’autres projets suivent une logique hybride : “vous devez payer un montant fixe en fiat (euro/dollar) mais uniquement avec nos tokens”. Bien que plus réaliste, ce raisonnement se heurte à d’autres barrières : les entreprises ont-elles envie d’acheter ledit actif ? Savent-elles seulement le faire ? Comment se passe au niveau comptable la déclaration de cette action ? 

EvidenZ tient compte de ses problèmes et propose une solution toute simple : 1 diplôme coute, disons 2.5 €. Ce montant doit être réglé en euro/dollar à l’équipe qui se chargera ensuite elle-même d’acheter les $BCDT nécessaires pour alimenter le smart contract et produire les diplômes.

Les clients n’ont ainsi jamais à toucher à des cryptomonnaies, n’y même à savoir que celles-ci sont impliquées.

Les investisseurs quant à eux …

et pour ses investisseurs !

Eh bien ceux-ci sont au courant de l’existence du $BCDT et peuvent en tirer parti pour gagner de l’argent. Comment ? Tout simplement en misant sur l’adoption à grande échelle du projet EvidenZ. En effet rappelez-vous, pour qu’un diplôme soit créé, l’équipe doit racheter des $BCDT, qui deviennent de plus en plus rare au fil du temps du fait du burn.

Contrairement à d’autres actifs, le prix du $BCDT est donc intrinsèquement lié au produit. Plus de diplômes créés signifie plus de $BCDT a acheter et donc plus de $BCDT à détruire et donc des $BCDT a racheter plus haut au fil du temps pour de nouveaux diplômes et donc… vous avez compris le principe.

Mais dans un monde qui tend jour après jour vers une hyperinflation, ce système déflationniste est-il durable ? 

 Un modèle pensé pour durer

“Mais attend, d’après Coingecko le token est actuellement à 0.095 euros. Donc si on suit la logique du burn, sachant qu’il reste 39,326,998 en circulation, la team ne pourra plus créer que 413 968 400 certifications ! Si on suppose que leur projet qui d’après leur site possède déjà 1 brevet et un autre en cours est un succès .. ce n’est clairement pas viable !” 

Oula du calme. Alors premièrement bravo pour ce petit calcul et pour cette curiosité concernant le brevet de la solution. Deuxièmement, je n’ai jamais dit que l’intégralité des $BCDT nécessaires pour obtenir des crédits de publication était burn.

En vérité, seul un pourcentage du montant total est burn. Ainsi sur les 2.5 € que coûte un diplôme, 0.8 € de BCDT sont nécessaire, le reste du montant servant entre autres à régler le gas, les serveurs, le service, le support, etc… Au final 0.2 € de BCDT seront burn pour chaque diplôme mis sur la blockchain.

“D’accord ça rajoute déjà plus de viabilité, mais si demain l’entreprise connaît un succès mondial, dans quelques années le modèle ne sera plus viables 0.2 € ou pas. Sachant que la team pourra ce chiffre mais risquera en contrepartie de contrarier ces investisseurs … la encore ce n’est pas tenable”.

Effectivement, la réduction des 0.2 € est une hypothèse mais, un élément semble t’avoir échappé cher lecteur. Peu importe le prix du $BCDT, le prix des diplômes lui ne change pas ! Ainsi, même si au fil du temps la valeur du $BCDT augmente du fait de sa rareté, le nombre nécessaire pour payer la commande sera mathématiquement de plus en plus faible. Le burn sera par conséquent lui aussi de plus en plus faible.

Nous pouvons retrouver un modèle similaire dans l’émission de Bitcoin via le principe de la difficulté et du halving qui ralentit inlassablement la création de nouveau Bitcoin. Ainsi bien que 18.71 millions, soit près de 90 % de l’offre ait déjà été miné, il faudra attendre 2140 pour miner le dernier Bitcoin.

En s’éloignant de la blockchain, ce concept se retrouve dans le célèbre paradoxe de “Achille et la Tortue” énoncé par Zénom d’Élée. Bien que Achille coure plus vite que la tortue, il ne pourra jamais la rattraper.

Dans notre cas, Achille représente le nombre de diplôme ou certificat à émettre, la tortue représentant le nombre de certificat émissible grâce au $BCDT.

Ainsi, bien que la finalité de “il n’existe plus assez de $BCDT pour que la solution fonctionne” existe, il faudra un temps infiniment long pour l’atteindre.

Microsoft, Binance, 105 institutions et pourtant .. le prix semble fidèle à la tortue

Ici il ne sera nullement question d’un conseil financier. Mais observons cette interrogation légitime en tant qu’investisseur. Si vous avez suivi la démarche vous remarquerez que plus le prix augmentera, plus le nombre de token détruit diminue. Ainsi, n’est-il pas préférable si vous avez une vision long terme, de remercier le travail de l’équipe qui enlève de la circulation le plus de token possible, dans les premiers temps de son existence ? Je laisse chacun y voir sa réponse.

En  seulement 3 ans d’existence, l’entreprise française a su tirer partie avec intelligence des capacités de la blockchain. Si vous souhaitez en savoir plus sur les avancements passés et futurs, je vous renvoie vers ce petit document récapitulatif et n’hésitez pas à rejoindre le groupe Telegram. Je vous souhaite une bonne continuation et n’oubliez jamais que : la fraude c’est tabou, on en viendra tous à bout.



Retrouver l’article original de Gaétan Lajeune ici: Lien Source

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