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Ethereum : le cours s'envole, le bitcoin et l'or aussi...

[ETHER] Le cours de la deuxième cryptomonnaie en termes de valorisation est passé au-dessus des 300 dollars. Elle vaut désormais 36 milliards de dollars.

[Article mis à jour le 27 juillet 2020 à 16h48] C’est un peu la folie du côté des cryptomonnaies. Alors que le bitcoin a passé la barre des 10 000 dollars, l’ether a quant à lui dépassé les 300 dollars. Un seuil symbolique qui n’avait pas été atteint depuis juillet 2019. Son cours a augmenté de 36,7% depuis le 1er juillet 2020. La valorisation de la deuxième crypto-monnaies s’élève désormais à 36 milliards de dollars, toujours loin derrière bitcoin (191 milliards de dollars). Il est toujours difficile d’expliquer les soudaines hausses et baisses dans la sphère crypto. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que quand le bitcoin augmente, les autres cryptomonnaies suivent. A titre d’exemple, le bitcoin cash a augmenté de 3,5% en une journée (le bitcoin a fait +3,8% et l’ether 3,5%). A noter également que l’or bat aussi des records en ce moment avec un cours à 1932 dollars l’once. Son dernier record date de septembre 2011 (à 1918 dollars).  

Qu’est-ce qu’Ethereum ? 

Ethereum est un protocole blockchain imaginé par Vitalik Buterin, un développeur russo-canadien. La blockchain est une technologie qui permet de stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle. Lancé en 2015, Ethereum, deuxième blockchain en termes de valorisation après Bitcoin, permet de développer des applications décentralisées, appelées Dapps. Elle est différente de Bitcoin, qui est uniquement focalisé sur le paiement de pair à pair. Des dizaines de milliers de développeurs construisent des applications sur Ethereum pour les secteurs de la finance, le divertissement, le cloud ou encore l’immobilier. La communauté de développeurs de la blockchain Ethereum est d’ailleurs l’une des plus grandes et actives au monde. L’autre particularité d’Ethereum est la possibilité de créer des smart contract, des contrats qui s’exécutent automatiquement sur le réseau suite à des conditions prédéfinies. Illustrons cela avec un cas concret : si un avion a au moins 1 heure de retard, la compagnie aérienne remboursera automatiquement 20% du billet d’avion grâce à un smart contract.  

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Comme la blockchain Bitcoin, Ethereum possède sa propre crypto-monnaie, l’ether, aussi appelée Ethereum au sein de la communauté. Elle n’est pas émise par une banque ou un autre organisme mais par le protocole lui-même. L’ether, comme d’autres crypto-monnaies, est mis en circulation via le minage. Les « mineurs » effectuent des calculs mathématiques avec leur matériel informatique pour le réseau afin de confirmer et sécuriser les transactions. 

Il n’existe pas de valeur officielle de l’Ethereum ou ether. Cet indicateur est seulement une moyenne des cours d’Ethereum (en général en dollars) sur l’ensemble des plateformes d’échange de crypto-monnaies du monde. Il existe plusieurs sites qui ont recours à cette méthode dont l’un des plus fiables est Messari. Comment est déterminé le cours de l’ether ? Tout simplement par la loi de l’offre et la demande. Voici le cours en temps réel de l’ether en euros et en dollars. 

Avant d’acheter de l’Ethereum ou ether, il est important de garder à l’esprit que, comme pour tout actif risqué, il ne faut pas investir plus que ce qu’on peut se permettre de perdre. Pour se procurer des ethers, il faut ouvrir un compte sur une plateforme d’échange de crypto-monnaies. En général, il est possible de les acheter par carte ou par virement bancaire. En France, il existe une poignée d’acteurs : les exchanges Zebitex et Savitar et les courtiers Coinhouse et ZeBitcoin. Coinhouse dispose également d’un bureau de change dans le 2e arrondissement de Paris qui s’appelle « Coinhouse Paris Store » (ex La Maison du bitcoin). Mais les citoyens français peuvent acheter des bitcoins sur des plateformes étrangères comme l’américaine Coinbase qui est disponible en langue française. Certaines sont plus ergonomiques que d’autres. Les commissions varient également d’une plateforme à l’autre. 

Il est possible de conserver ses ethers chez l’exchange où vous avez réalisé l’achat ou dans un wallet, un portefeuille électronique physique ou numérique. Il permet d’éviter les risques de piratage dont peuvent être victimes les plateformes de crypto-monnaies et vous permettent de contrôler vos fonds. Les wallets sont composés d’une clé publique, connue de tous, qui correspond à une adresse Ethereum, et une clé privée, connue seulement du détenteur du wallet. Les wallets physiques ressemblent à des clés USB. Deux acteurs se disputent le marché, le français Ledger et le tchèque Trezor. Les wallets numériques, c’est-à-dire des portefeuilles logiciels, sont accessibles sur ordinateur et mobile. Quelques exemples : ArcBit, BitGo, Electrum, Mycelium…

Le cours de l’ether est répertorié depuis sa création mi-2015. Il est le plus souvent exprimé en dollars ou en euros mais il peut aussi se trouver en yen ou yuan car les Asiatiques sont friands de crypto-monnaies. Le cours de l’ether a connu des grandes variations, comme le bitcoin et toutes les autres crypto-monnaies. Il a pour la première fois passé la barre des 1 000 dollars début janvier 2018 mais est repassé sous cette barre symbolique le mois suivant. Voici l’historique du cours d’Ethereum en euros :  

Ethereum 2.0, surnommée Serenity, est la prochaine mise à jour majeure du protocole d’Ethereum qui doit démarrer courant 2020. Elle se décompose en trois phases : beacon chain, shard chains et eWASM. Elle est très attendue par la communauté.  

Phase 0 : Beacon Chain

La phase 0 est la transition entre le proof of work (preuve de travail), une méthode de validation des blocs de transactions qui consiste à utiliser la puissance de calcul d’une machine, et le proof of stake (preuve d’enjeu), méthode de validation des blocs de transactions qui consiste à prouver la propriété d’un certain montant de crypto-monnaies. Elle sera déployée et fonctionnera en parallèle de la blockchain proof of work pour éviter les ruptures dans la continuité des chaînes.  

Phase 1 : Shard chains 

La phase 1 concerne le déploiement des shard chains qui rendront le réseau Ethereum plus scalable. Aujourd’hui, Ethereum est limité à 7-15 transactions par seconde. Le sharding consiste à diviser des données pour accélérer leur traitement. Par exemple, un système de fragmentation sur Ethereum peut mettre toutes les adresses commençant par 0x00 dans un fragment, toutes les adresses commençant par 0x01 dans un autre…

Phase 2 : EWASM 

L’EWASM (Ethereum Web Assembly) est un moteur d’exécution conçu pour remplacer l’actuelle machine virtuelle Ethereum, qui exécute les smart contract sur le réseau Ethereum. Il est basé sur Web Assembly, un standard open source du World Wide Web pour le développement d’applications. Cette nouvelle machine permettra d’améliorer les performances d’Ethereum mais aussi de soutenir plus de langages pour le développement de smart contract (C, CC++, Javascript, Rust…), aujourd’hui limité à Solidity. 

*Ce lien d’affiliation renvoie vers une plateforme d’échange de cryptomonnaies et permet au JDN d’être rémunéré lors des transactions.



Retrouver l’article original de ici: Lien Source

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