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Les bourses des cryptos et du bitcoin luttent pour leur survie

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Les bourses des cryptos et du bitcoin luttent pour leur survie

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Les Bourses des cryptos sont engagées dans une lutte pour leur survie dans un marché bien moins porteur 
depuis 2018

. Sans atteindre encore la chute observée chez les courtiers en ligne traditionnels américains où 
le zéro commission

s’est généralisé, la baisse des tarifs, étendue, s’accentue.

Guerre commerciale

Depuis 2017, année phare du marché, les commissions ont chuté sur les principales bourses des cryptos (Huobi, Bitfinex, Binance, Bitstamp, Bitfinex, Kraken). Elles s’établissent entre 0,01 % et 0,25 % par montant négocié. Le niveau des frais dépend du volume réalisé dans la semaine ou le mois. Les traders actifs ou qui offrent de la liquidité sont avantagés par les bourses qui s’efforcent d’attirer ces opérateurs qui réalisent une grande part de l’activité. Poloniex a décidé d’éliminer les commissions jusqu’à début 2020 dans l’espoir de capter une partie de la clientèle de ses concurrents.

A ses débuts en 2012-2013,
Coinbase

, la leader prélevait jusqu’à près de 10 % de commission sur les petites transactions. Aujourd’hui, si elle reste encore de loin la plus chère, elle a été elle aussi impactée par le ralentissement de l’activité. Entre 2017 et 2018, ses revenus ont chuté de près de 45 % à 520 millions de dollars selon Reuters. Elle dispose du plus grand nombre de clients mais beaucoup sont des investisseurs peu actifs avec de petits portefeuilles.

Baisse des volumes

La chute des volumes cette année a mis sous pression les bourses des cryptos. A la mi octobre, ils étaient tombés à seulement 200 millions de dollars par jour pour le bitcoin sur les 10 principales plateformes contre 4 milliards de dollars il y a quelques mois selon le consultant Messari. En outre, ces dernières années, beaucoup de plateformes ont créé des volumes artificiels pour donner l’illusion d’une forte liquidité sur leur marché et attirer les investisseurs. Le repli des cours et les pertes des spéculateurs ont découragé les « bonnes volontés ». Le regain de volatilité a fait repartir l’activité en novembre mais le marché manque de catalyseur pour 
progresser durablement

. L’indice Bloomberg du marché des cryptos gagne 14,5 % cette année, loin de 
l’exubérance

de 2017.

Diversification

Pour générer des revenus, les plateformes proposent des services offrant des marges plus élevées : prêt, opérations sur produits dérivés, frais de cotation des nouvelles cryptos et jetons. Certaines (Bitfinex, ErisX, Huobi, Gemini) offrent des services payants de « colocation » aux traders haute fréquence. Ces 
automates de trading

ultrarapides peuvent placer leurs serveurs au plus près de ceux des bourses et gagner ainsi un temps précieux pour exécuter leurs ordres. La vente des données de marché (les cotations et volumes de toutes les cryptos), dont le prix a explosé sur les bourses traditionnelles, est une nouvelle source de profit potentielle pour les plateformes des cryptos.

Arnaques et fermetures

Parmi les nombreuses plateformes, se trouve un grand nombre 
de faux sites

dont l’objectif est de dérober l’argent des particuliers. Autre danger, les piratages et vols de cryptos. Cette année, sept Bourses (Binance, Upbit, Bitpoint, BiTrue, Bithumb, Cryptopia, DragonEx) en ont été victimes selon Coindesk. En règle générale, les plateformes remboursent leurs clients pour éviter des procès et une mauvaise publicité durable. Entre les problèmes opérationnels et la faible rentabilité,
l’espérance de vie des Bourses

, notamment de faible taille, est faible.

Consolidation

En 2014 l’effondrement de 
Mt. Gox

, la leader des Bourses fondée par 
Mark Karpelès

, a permis la prolifération de nombreuses plateformes. « Il y a près de 300 plates-formes sur les crypto-monnaies dans le monde mais très peu sont régulées comme bitFlyer qui est la seule à être régulée au Japon, Etats-Unis et Europe. Nous devrions assister à une consolidation, par exemple par des fusions », estime Andy Bryant Co-directeur de bitFlyer Europe. Le coréen Nexon, spécialisé dans les jeux vidéo, et déjà propriétaire de la bourse des cryptos Korbit, a racheté la plateforme Bitstamp fin 2018. Kraken a racheté Crypto facilities au Royaume-Uni en début d’année. Depuis 2017, une dizaine de plateformes ont été rachetées, essentiellement par des acteurs du secteur (Circle, Huobi, Coinbase).

Des courtiers en ligne ou Bourses traditionnelles pourraient acquérir les acteurs les plus fiables et mieux implantés de l’univers des cryptos. Schwab, le courtier en ligne qui 
vient de racheter TD Ameritrade

après avoir lancé une guerre des commissions qui avait fait chuter le cours de son concurrent, renforce sa position sur les cryptos grâce à cette acquisition. Sa cible détient une participation dans la plateforme crypto ErisX et les clients de TD Ameritrade pouvaient négocier les contrats à terme sur le bitcoin traités sur le Chicago Mercantile Exchange. Robinhood, le franc-tireur des courtiers en ligne, adepte du zéro commission, permet à ses clients d’investir sur les cryptos depuis 2018, tout comme EToro, qui avait commencé son activité sur les devises traditionnelles.



Retrouver l’article original de Nessim Ait-Kacimi ici: Lien Source

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