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Montée des tensions entre la Chine et l’Inde

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Montée des tensions entre la Chine et l’Inde

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Une nouvelle ligne de démarcation de la géopolitique mondiale vient d’apparaître au Kashmir. L’Armée populaire de libération chinoise a tué une vingtaine de soldats indiens dans cette région se trouvant sur le tracé du plus gros projet d’infrastructures des nouvelles routes de la soie : l’axe reliant la Chine au port Pakistanais de Gwadar. Le projet pharaonique « One Road One Belt » est au cœur de la stratégie d’internationalisation du Yuan et vient rappeler que le Monde a plus que jamais besoin d’une monnaie internationale apatride comme le Bitcoin

20 soldats indiens morts sur les routes de la soie

L’affrontement a eu lieu alors que 7000 soldats chinois menaient des exercices militaires dans la vallée de Galwan. Ce plateau est à cheval entre la frontière chinoise (Tibet…) et la zone du Kashmir sous administration indienne. La division chinoise simulait la prise d’une position fortifiée ennemie à l’aide de tanks, missiles et systèmes de guerre électronique.

L’escarmouche s’est déroulée à 300 km du corridor économique reliant Kashgar (Chine) et le port Gwadar (Pakistan). Dit autrement, à deux pas du Nexus entre la Chine et le Moyen-Orient. Avec environ 54 milliards $ de projets d’infrastructure, cette liaison terrestre entre la région du Xinjiang et la côte pakistanaise est le plus gros morceau de l’expansion chinoise à travers l’Asie.

one belt one road
Les nouvelles routes de la Soie, l’expansionnisme à la chinoise

Cette ouverture sur l’océan indien traverse des secteurs en proie aux attaques de terroristes séparatistes. Le Xinjiang a notamment fait couler beaucoup d’encre. En cause, les « camps de rééducation » visant à contrer l’islamisme radical. Kashgar, l’épicentre de la « colonisation » chinoise dans la région, a récemment été la cible d’attentats que Pékin attribut aux séparatistes Ouïghours.

Se trouve également sur le parcours le Gilgit-Baltistan, un territoire du Kashmir administré par le Pakistan mais disputé par l’Inde. Le dernier attentat en date dans la région a eut lieu juste avant l’élection présidentielle indienne de 2019 (…) et fit 40 morts dans les rangs de l’armée indienne. Le premier ministre narendra Modi fit instantanément campagne sur un programme nationaliste aux accents très belliqueux envers son voisin. Sans surprise, il remporta confortablement un second mandat…

Le Kashmir, la nouvelle Syrie

L’Inde est un allié de revers indispensable pour les États-Unis. Le sous-continent indien est une pièce maitresse pour contenir l’a poussée chinoise sur l’échiquier moyen-oriental. Il est à craindre que le Kashmir – terre accueillant la plus grande concentration de militaire au monde – devienne la nouvelle Syrie en vue de barrer la route du Moyen-orient à la Chine et ainsi protéger le pétrodollar.

Traduction : “Le silence du Premier ministre Modi est une insulte à chaque soldat qui a donné sa vie pour protéger notre nation.”

En effet, rappelons que la guerre par procuration orchestrée au pays de Damas fut avant tout une histoire de pipeline. Le pays se transforma en poudrière juste après avoir choisi de faire transiter le gaz chiite iranien plutôt que celui du Qatar…

Or, Teheran ne vend pas son gaz en dollar, contrairement à Doha… Nous en revenons toujours à la couleur du billet dans lequel l’énergie se vend. C’est le nerf de la guerre.

Après bientôt une décennie de guerre, les deux gazoducs concurrents (Qatar / Iran) sont tombés aux oubliettes. Pour le plus grand bonheur de la Russie qui maintient la dépendance européenne à son or bleu…

Les États-Unis redoutant plus que tout le rapprochement sino-iranien, le même scénario pourrait se répéter au Kashmir. En effet, le sol de la république islamique abrite la troisième plus grande ressource de pétrole du monde. Des hydrocarbures dont l’ogre chinois a besoin pour alimenter sa croissance et assouvir ses ambitions impérialistes.

Pétrodollar, Yuan, Bitcoin

L’empire américain existe parce que la plupart des pays de l’OPEP acceptent de vendre leur pétrole en dollar. Le fidèle lecteur de ThecoinTribune saura que cette hégémonie monétaire offre un privilège exorbitant à l’Oncle Sam qui fera tout pour en garder la primauté.

Le pétrodollar est le premier attribut de l'impérialisme américain
Le pétrodollar

Les États-Unis ont placé l’Iran sous embargo pour empêcher la Chine de jouir du même privilège, à savoir troquer du papier contre du pétrole. Ce n’est pas un hasard si la Chine est le seul pays qui achète toujours le pétrole perse.

Payer son énergie dans sa propre monnaie est le Graal dont l’empire du milieu a besoin pour asseoir sa puissance déjà bien affirmée. Ses deux porte-avions actifs et les deux autres en construction sont là pour le confirmer…

Les vives tensions entre les deux géants asiatiques nucléarisés confirment ce que nous exposions dans notre précédent article. Le Monde a besoin d’une monnaie apatride pour désamorcer les conflits couvés par la CIA en vue de préserver la chasse gardée du dollar sur le mazout du Moyen-Orient.

Le Bitcoin est la monnaie des ennemis. Son plus grand atout est peut-être de n’offrir d’avantage monétaire à personne. En acceptant de jouer à armes égales au travers d’une monnaie internationale neutre telle que l’or ou le Bitcoin, les nations du monde entier pourraient s’épargner bien des malheurs…



Retrouver l’article original de Nicolas Teterel ici: Lien Source

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