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« Non, le Bitcoin ne sert pas à acheter de la drogue sur le Dark Net » (Chainalysis) – TheCoinTribune

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« Non, le Bitcoin ne sert pas à acheter de la drogue sur le Dark Net » (Chainalysis) – TheCoinTribune

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Bien que Elliptic ait récemment pointé Ripple (XRP) du doigt après avoir tracé 400 000 000 USD de XRP dans des transactions illicites, la crypto se classe tout de même derrière le Bitcoin (BTC) en matière de financement des activités criminelles.

Le BTC sur le banc des accusés : C’est presque un « classique » ! L’image de l’aîné des cryptos a (toujours) été poursuivie par une mauvais réputation en raison de sa supposée utilisation sur le darknet à des fins illégales.

Philip Gladwell, Economiste en Chef de Chainalysis, exprime pourtant un point de vue plus optimiste sur le Bitcoin. Non, le BTC ne sert pas à acheter de la drogue sur SilkRoad, en tout cas de moins en moins.

Le Bitcoin et les activités illégales dans le darknet : Vers la fin d’une époque ?

Les propos de Philip Gladwell dans le cadre d’un entretien avec le média crypto Coin Desk, confirment les résultats des études menées en 2019 qui montrent une très nette baisse de l’utilisation du BTC dans des activités illégales.

Selon Gladwell, la société de crypto-surveillance Chainalysis a constaté que seulement 30% du Bitcoin est réellement liquide et, qu’une part croissante des échanges concerne des transactions commerciales légales.

Gladwell ajoute que les interventions des forces de l’ordre dans le darknet, ont réduit le poids des transactions illégales dans la crypto-économie. Il illustre ses propos par la fermeture de Welcome to Video, le plus grand site pédophile du darknet, grâce à un effort de coopération mondiale impliquant de nombreux acteurs comme Chainalysis.

Gladwell revient notamment sur l’aide fournie par Chainalysis aux autorités pour tracer le Bitcoin utilisé pour acheter des produits pédopornographiques.

Le Travel Rule pour redorer le blason des cryptos ?

Le Travel Rule exige que les crypto-exchanges enregistrent et transmettent aux autorités de réglementation, des données d’identification personnelle des parties impliquées dans une transaction de plus de 1 000 USD. Cette règle ne s’applique que lorsque les portefeuilles des 2 parties sont hébergés sur un crypto-exchange.

Les délinquants et les criminels peuvent donc utiliser des portefeuilles non hébergés pour passer sous le radar.

Lors de son entretien, Gladwell a abordé la question des cryptomonnaies comme Zcash (ZEC), qui veulent se démarquer en offrant de meilleures garanties d’anonymat, par rapport à celles offertes par ses cryptos concurrents, à ses utilisateurs.

Le BTC arrivera-t-il un jour à se débarrasser de son image de Bad Coin ? Les détracteurs des cryptos réclament plus de transparence. Ils n’ont très probablement pas apprécié la transaction anonyme de 337 millions de dollars en BTC, au mois de novembre 2019.



Retrouver l’article original de Violaine ici: Lien Source

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